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Après l’annonce de la mort d’un policier sur le Capitole, le système accélère la destitution de Trump

Captain Harlock
Démocratie Participative
08 Janvier 2021

Pour ma plus grande satisfaction, la gauche révolutionnaire victorieuse déploie rapidement les mesures de représailles contre le traître Donald Trump qui a, à la face au monde entier, lâchement abandonné ses partisans non sans les avoir menacé de « payer » le prix d’avoir écouté ses ordres le 6 janvier.

Tout d’abord, politiquement, le Parti Démocrate, soutenu par la totalité des médias et par le gouvernement fédéral, devrait mettre en place dès aujourd’hui une procédure de destitution de Trump.

Bien entendu, cette mesure ne pourra pas aller à son terme puisque Trump ne sera plus président dans 12 jours. Cependant, en trahissant sa base et en crachant sur le cadavre d’une patriote américaine, Trump espérait obtenir la clémence du système et une sortie « ordonnée ». Cette clémence lui a été refusée. En d’autres termes, le crime ne paie pas et c’est une fin morale que j’apprécie.

C’est donc en pleine mesure de destitution que Trump quittera la Maison Blanche, abandonné par tous.

Et quand je dis par tous, c’est par tous, y compris les dirigeants du Parti Républicain qui se disaient les plus proches de lui comme le cubain Ted Cruz qui a cyniquement exploité le filon populiste pour son profit personnel.

Cruz est désormais sur toutes les chaînes de télévision américaines pour expliquer qu’il est en désaccord avec Trump « depuis 4 ans ».

Ce n’est que le début de la rétribution pour Trump. Dès qu’il sera hors de la Maison Blanche, la totalité des hiérarques du Parti Républicain se déchaîneront contre lui, lui faisant goûter l’élixir de la trahison qu’il a lui même fait boire à ses partisans les plus courageux le 6 janvier en les traitant de « criminels ».

Mais il y a mieux. En crachant sur ses partisans pour sauver sa tête et celles des membres de sa famille alors qu’ils mourraient sous les balles de ZOG sur le Capitole, Trump espérait se distancer de toute responsabilité au plan judiciaire. C’était croire que la gauche juive était une association de bienfaisance. Elle active au contraire tous les leviers pour engager une gigantesque poursuite judiciaire pour avoir incité à un coup d’état.

Mais surtout, plus prosaïquement, d’avoir fait tuer un policier.

Car un policier vient d’être déclaré mort suite à l’occupation du parlement US le 6 janvier.

Un officier de police du Capitole est mort des suites de blessures subies lors de l’insurrection pro-Trump au Capitole.

Trump mérite le châtiment qui vient

Trump est à 100% responsable de la situation.

Ce qui signifie qu’il est à 100% coupable du résultat.

Un chef n’est pas responsable le lundi avant de déclarer avoir piscine le mardi.

Trump a – logiquement et légitimement – dénoncé la plus grande opération de fraude de l’histoire politique américaine. Une fraude organisée par les juifs pour reprendre la Maison Blanche et mettre en place le Great Reset.

Il n’est pas seulement question de Trump. Trump ici n’est qu’un détail, même si c’est un détail important dans le déroulement des évènements. Le plus important, c’est la survie de la race blanche en Amérique et, par extension, dans tous les pays occidentaux. Se défiler aussi ignoblement au moment fatidique dans l’espoir de mourir dans son lit est plus qu’une erreur, c’est une trahison aux conséquences gigantesques.

Trump a appelé ses partisans – et ses quelques 75 millions d’électeurs – a se rendre à Washington pour dénoncer le coup d’état en cours. Il les a appelé à converger vers le parlement où, a-t-il dit à la tribune, « il allait les rejoindre ».

Et puis il est rentré à la Maison Blanche regarder la télévision pendant que les patriotes américains désarmés mourraient sous les tirs des cerbères de ZOG dans l’enceinte du parlement.

Cette journée avait été conditionnée par des mois de mobilisation activement soutenue par Trump.

La fin logique aurait dû être un nouveau 18 Brumaire.

Autrement dit Trump aurait dû prendre la tête de ses partisans comme il l’avait annoncé, se rendre dans le parlement, interrompre le vote truqué, annoncer la mise en état d’arrestation de tous les parlementaires présents et absents, appeler tous ses électeurs armés à descendre dans les rues pour s’emparer de tous les bâtiments officiels et enfin appeler l’armée à assurer l’ordre dans les rues en abattant le moindre agitateur osant défier la république américaine refondée.

C’est ce qu’a fait Bonaparte quand il a fait coffrer tous les politiciens corrompus en envahissant le parlement français le 18 Brumaire avant de se décréter maître suprême de la France.

Mais Trump a préféré retourner boire du Coca Cola devant sa télévision avant d’insulter ses partisans quelques heures plus tard dans un message d’une rare indécence pour sauver son train de vie et aussi sa garce de fille, Ivanka.

Evidemment, des gens de la trempe de Napoléon Bonaparte ne sont pas en libre service. Mais c’est bien cette opportunité qui était à portée de main le 6 janvier.

Encore une fois, la droite réactionnaire, compromise et enjuivée, ne pouvait pas faire preuve de l’audace d’un Bonaparte ni de sa rapidité d’exécution. Saisir le moment et l’exploiter avec agressivité.

Trump a eu ce moment mais a souillé son caleçon.

Le système va faire un exemple. Non pas parce que Trump est Trump, mais parce que l’oligarchie ne s’est jamais sentie si menacée par le peuple révolutionnaire que le 6 janvier 2021.

Le Roi est nu, le peuple américain l’a vu et l’oligarchie le sait.

La réponse ne peut être que la terreur et la répression des dizaines de millions de patriotes qui ont osé défier ZOG.

Je suis partisan d’un tel exemple contre Trump car nous aussi avons besoin de faire comprendre à tous les tièdes qu’ils n’ont pas leur place dans cette révolution populiste. Ils doivent savoir que s’ils s’aventurent sur ce terrain pour jouer sur les deux tableaux en espérant remplir leurs poches, le système les détruira comme les autres. S’ils ne paient pas leur trahison des mains du peuple, ce sont les juifs qui s’en chargeront le moment venu.

Trump est sur le point de le découvrir, tout comme il va découvrir qu’il n’y a pas de porte de sortie.

Cette clarification est salutaire. L’insurrection populaire ne va pas s’arrêter car le programme de l’oligarchie n’en est qu’à ses débuts. Maintenant, tout le monde connaît les risques et tout le monde sait qu’il n’y a pas d’avenir pour quiconque veut jouer selon les règles du système.

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