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Le gouvernement aux ordres des juifs annonce un nouveau projet de loi destiné à la destruction de Démocratie Participative !

Captain Harlock
Démocratie Participative
07 Décembre 2020

Inspirés par le Diable, les juifs veulent réduire en esclavage l’humanité

Les juifs continuent de conspirer contre la liberté.

Après 2 ans de lutte infructueuse contre le droit des Français à s’informer en multipliant les plans de censure à l’encontre de Democratie Participative, la juiverie revient à la charge avec une nouvelle manœuvre terroriste.

C’est le mangeur de chien à la solde des juifs Cédric O, ministre du Numérique, qui l’annonce pour le compte du gouvernement.

Next Impact :

« Ce que nous souhaitons (…), c’est que la justice puisse bloquer un site, mais également toutes les réapparitions du site ». Le blocage de ces miroirs annoncé par Cédric O est tout sauf une nouveauté, mais le fruit d’une longue histoire.

Cédric O est une créature mi-homme mi-bête qui se nourrit exclusivement de cervelle de canidé. La rumeur dit qu’il apprécie tout particulièrement la cervelle d’épagneul.

En tant que ministre du numérique, cette punaise sans âme rongée par la fourberie est aussi celle qui veut vous espionner grâce à votre smartphone après vous avoir vacciné pour le compte des ultra-milliardaires juifs.

Comme vous le voyez, Cédric O est un être maléfique. Cet être maléfique veut vous empêcher de voir clair dans le jeu de ses maîtres.

« [nomdusite].fr » diffuse des contenus prohibés. Une décision de justice ordonne son blocage. Il réapparaît sous « [nomdusite].org », au contenu inchangé. Les FAI, ne devant bloquer que le .Fr, ne bloqueront pas instinctivement le .org.

La réapparition des sites bloqués par la justice sous d’autres formes est un pied de nez au pouvoir judiciaire, et surtout une persistance infractionnelle dans le PIF, paysage internet français. Le secrétaire d’État est revenu cette semaine sur France Inter sur une disposition effectivement inscrite dans le projet de loi « Séparatisme ».

Année 2020. La France est ce pays où un coréen perfide peut défiler dans les médias juifs pour accuser les autochtones de « séparatisme » afin de justifier des mesures de terreur contre les médias libres.

Cet article 26 prévient que lorsqu’une décision de justice ordonnera le blocage d’un site pour certaines infractions, alors une partie à cette procédure ou l’« autorité administrative » pourra demander aux fournisseurs d’accès d’étendre ce blocage aux miroirs de ce site.

Le texte envisage un autre cas proche : quand le site miroir reprend de manière « substantielle » ledit contenu. Cette fois, n’importe quelle personne intéressée pourra saisir l’autorité administrative pour réclamer ce blocage entre les mains des FAI. Le même « 26 » étend ce système aux moteurs, afin d’obtenir cette fois le déréférencement.

Les FAI ou les moteurs n’auront pas l’obligation de répondre favorablement. Les fournisseurs d’accès devront en pratique s’assurer que le site n°2 est un miroir intégral (ou presque) du site n°1, sauf à endosser la responsabilité du blocage. Une mesure par définition attentatoire à la liberté d’expression, d’information ou de communication.

Le projet de loi offre en effet la possibilité de leur adresser une simple « demande ». En ce sens que si Free, Orange, SFR, Bouygues, etc. ne donnent pas de suite, alors il faudra alors repasser par la case judiciaire.

Inconvénient : une perte de temps. Avantage : une migration vers une procédure publique, puisqu’aucune « publicité » des échanges n’est prévue pour la première phase de cette procédure. Un respect des droits de la défense. Une analyse de proportionnalité.

Le cas Democratie Participative

Pour justifier de ce projet, Cédric O a cité le cas de « Démocratieparticipative.fr » (en fait plutôt .biz, puisque le .fr n’a aucun rapport). Un site qui devrait revenir très souvent lors des débats parlementaires, et dont l’un des noms de domaines a été bloqué aujourd’hui (la décision).

En 2018, nous avions déjà révélé le jugement de blocage chez les principaux FAI français. La justice avait alors constaté sur ce site de multiples appels à la haine et à la violence, des injures publiques ou encore des apologies de crimes contre l’humanité, avec des propos du type « cette sale gueule de youtre arrogant me fait particulièrement vomir et nous rappelle qu’Adolf Hitler n’a rien fait de mal. Aujourd’hui Hitler c’est le minimum ».

Je suis vraiment satisfait de la qualité de nos analyses.

Inversement, les juifs sont ivres de rage face à la qualité de nos analyses. Ce qui est un réel motif de contentement.

Nous avons créé le premier média francophone radicalement antisémite qui est capable depuis 1945 de toucher des centaines de milliers de personnes, convertissant à l’antisémitisme un nombre considérable de jeunes. Nous avons tiré de l’hypnose beaucoup de compagnons qui n’avaient pas une vue complète de la question juive, du danger juif.

On comprend que ces juifs se déchaînent contre un média qui a fait du contre-sémitisme un préalable à toute discussion politique.

Depuis cette décision, le site est réapparu toutefois sous d’autres formes, conduisant le gouvernement à un véritable jeu de chat et de la souris. Ainsi, en novembre 2019, la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme, et la haine anti-LGBT a réclamé de Google l’effacement de democratieparticipative.best. Le 26 août, la même DILCRAH a ciblé cette fois le miroir democratieparticipative.tw. Demande reconduite en août dernier contre democratieparticipative.xyz et le 24 novembre dernier, à l’initiative de Point de Contact, contre sa version « .lol » . Un « Government Request » a même visé un miroir « .onion » du site, voilà de cela près d’un an.

À chaque fois, même sans loi contre le séparatisme, Google a répondu favorablement à ces demandes. Ces noms ont donc été effacés des résultats en France. Pour mémoire, le jugement avait exigé le blocage, sans limites de temps, du nom de domaine « www.democratieparticipative.biz ou à tout site comportant le nom democratieparticipative.biz ».

Par contre, les autres versions du sites sont toujours accessibles chez les FAI (ou à l’étranger), témoignage que les autorités se sont surtout focalisées sur Google, sans dupliquer la procédure contre ses clones.

C’est factuellement faux.

Ce journaliste, Marc Rees, est mal informé à moins qu’il ne mente. Le gouvernement a bloqué à de multiples reprises les différents noms de domaine du site au niveau des FAI, sans décision de justice, violant par là même la législation en vigueur qui l’oblige à obtenir une décision de justice pour chaque nom de domaine.

Ces débats de juristes dont les médias font si grand cas sont autant de leurres pour faire croire aux goyim qu’ils ont des « droits » en démocratie. En démocratie, seuls les juifs ont des droits. Tous les droits. Le gouvernement n’a eu nul besoin d’une loi l’autorisant spécifiquement à interdire nos différents noms de domaine sans recourir aux tribunaux pour le faire. Il suffit d’un ordre de la part des juifs pour que l’Etat s’exécute.

Nous sommes ainsi devenus le site le plus censuré de toute l’Union Européenne. Une censure d’une violence inédite qui n’a cependant pas entamé notre détermination. Ni celle de nos lecteurs qui continuent, avec une loyauté remarquable, à nous suivre en dépit des intrigues de ces sales juifs.

Il va sans dire que l’intégralité de la droite, si bruyante sur Twitter à propos de la « liberté d’expression », n’a jamais osé défendre le droit de Democratie Participative d’informer librement le peuple, espérant ainsi se ménager la bienveillance des juifs. Encore une fois, ces calculs motivés par la lâcheté et la veulerie n’ont fait que démontrer la stupidité de cette droite émasculée.

Ce qui suit l’illustre parfaitement :

Le texte défendu par le gouvernement ne va pas frapper seulement les clones de DémocratieParticipative. L’article 26 du projet de loi s’appliquera aux sites bloqués parce qu’enfreignant une série de dispositions pénales. Cette longue liste est à retrouver à l’article 6, I. 7) de la loi sur la confiance dans l’économie numérique :

« Compte tenu de l’intérêt général attaché à la répression de l’apologie des crimes contre l’humanité, de la provocation à la commission d’actes de terrorisme et de leur apologie, de l’incitation à la haine raciale, à la haine à l’égard de personnes à raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle, de leur identité de genre ou de leur handicap ainsi que de la pornographie enfantine, de l’incitation à la violence, notamment l’incitation aux violences sexuelles et sexistes, ainsi que des atteintes à la dignité humaine, les personnes mentionnées ci-dessus doivent concourir à la lutte contre la diffusion des infractions visées aux cinquième, septième et huitième alinéas de l’article 24 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse et aux articles 222-33, 225-4-1, 225-5, 225-6, 227-23 et 227-24 et 421-2-5 du Code pénal ».

Vous avez bien lu : il suffit que les juifs décrètent qu’un site a diffusé une seule fois une opinion interdite par le gouvernement pour que ce site soit instantanément bloqué. Que ce soit à propos de la communauté multicolore aux 26 lettres ou bien des femmes obèses, ce sera suffisant.

Cela concerne virtuellement tous les sites d’information alternatifs et DP est l’origine de ce nouveau dispositif de terreur politique pensé par et pour les juifs.

La voracité des juifs est proverbiale. Ils ont rapidement songé à étendre cette terreur digitale à tout ce qui ne sert pas les intérêts de la race juive.

Si vous y ajoutez le droit pour quiconque d’exiger la censure d’un site auprès des FAI, l’internet français deviendra bientôt le théâtre d’une guerre gigantesque de suppression de contenus. Il va sans dire qu’il suffira qu’un petit youtre aille geindre auprès d’Orange ou de SFR pour obtenir la censure d’un site.

Si les gens s’étaient mobilisés pour Democratie Participative, de l’extrême-droite à l’extrême-gauche, ils auraient pu sauvegarder leurs libertés sur internet. Mais ils ont préféré se taire et les voilà désormais face à un sort similaire.

En tout cas, c’est l’occasion pour nos lecteurs qui n’ont pas encore de VPN de corriger ce manque.

Vous pouvez télécharger et utiliser le navigateur Opera pour contourner la censure, il intègre Tor organiquement. Vous n’avez rien à faire d’autre.

Sinon, vous pouvez utiliser le navigateur Brave comme nous l’avons expliqué.

Cependant, nous continuons de recommander au surplus l’utilisation d’un VPN. Cela vous permet de surfer anonymement sur le net depuis n’importe quel pays et de contourner ainsi la brutale censure des juifs en France, en Belgique et en Suisse.

N’hésitez pas à nous envoyer quelques shekels par Monero pour nous aider à résister aux assauts des juifs.

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Nous sommes dans une lutte à mort contre Jehovah, c’est la dernière ligne droite avant la destruction finale des juifs en Occident. Plus vite l’antisémitisme se déploiera, plus sévèrement le châtiment s’abattra sur ce peuple maudit.

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